Livres dans le livre…

J’ai commencé un peu par hasard la bibliothèque des cœurs cabossés.

bib coeurJ’ai vu plusieurs critiques dans des magazines féminin, la couverture est plutôt sympa, et une lectrice venait de le rendre à l’annexe où j’étais, il n’y avait beaucoup de lecteur et avec pour seule compagnie ma collègue Ninie Ronchon, je me suis laissée tentée.

Je l’ai plutôt mal jugée par sa quatrième de couverture, qui avait l’air d’être une sorte de mauvaise chick litt tendance à l’eau de rose un brin intello…

Bon c’est complétement à l’eau de rose… pas très vif mais ça se lit très bien… L’intrigue est franchement pas folle. L’histoire d’amour… Bin ça serait bien de faire autre chose que de se dire « han c’est bizarre mon cœur bat plus vite quand il est là mais je n’ose pas » « han quand elle est là c’est comme si plus rien n’avait d’importance mais je ne sais pas », culcul powa, mais je ne suis qu’à la moitié des 482 pages sait on jamais. (du cul tout court les gars! Le bisou!! le bisou!!)

Les personnages sont assez sympathiques et attachants mais surtout je crois que ce qui me plait c’est qu’on y parle pas mal littérature. Livres, sentiments sur des livres, plaisir(s) de la lecture, personnages.

Et ça m’a fait penser que j’avais déjà lu des livres dont le sujet principal est la littérature et que cela m’avait bien plu, voici ceux à qui j’ai pensé :

Je les ai lu il y a longtemps maintenant… mais j’en garde des sensations assez fortes

La reine des lectrices d’Alan Bennett

reine lectriceJ’ai ris, mais vraiment, le genre de rire qui sort tout seul dans les transports et qu’on a pas pu retenir, en fait qu’on a pas essayer de retenir tellement il était spontané. Je ne pourrais même pas redire vraiment l’histoire… Juste que je ne sais plus comment la Reine d’Angleterre se mets à lire… Puis à ne plus faire que ça… Ce qui cause bien évidement des problèmes. Aucun souvenir de la fin de l’histoire… Mais le souvenir persistant d’avoir vraiment bien ri!
 

Sonietchka Ludmilla Outliskaïa (qui a reçu le prix de Médicis en 1996)

ludmillaLa tristesse. Un profond spleen comme seuls les russes savent provoquer cher moi. Un spleen dans lequel on aime aller mais aussi en sortir. En voulant en parler ici j’ai recherché l’auteur, plus habituée au théâtre russe.
Je ne me rappelais plus l’histoire, juste le spleen ressenti, le regard triste sur cette héroïne heureuse grâce aux livres mais qui dans mes souvenirs ne vit pas…
Je me rappelle avoir eu une période où j’ai lu pas mal d’Outliskaïa et de Passalina. Ils n’ont pas du tout le même style ni la même nationalité mais dans ma tête ils sont associés.
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