Rien de nouveau que du vieux

Cette année pas de vraies résolutions. Comme l’année dernière en gros.
2016 a été une année bien reloue, et (assez dépressivement?) je ne vois pas 2017 comme une nouvelle année, un nouveau départ et tout le blabla mais plus comme la continuité de 2016.
Mais comme j’essaye quand même de trouver le bon côté des choses je me dis que c’est l’occasion de ne pas repartir de zéro (maboule la dépressive) et de continuer dans ma lancée 2016!

En 2016 j’avais pris comme résolution en janvier de poursuivre sur la route d’une vie un peu plus « écolo ». Mon gimic a été « c’est pas très cop 21 » ou « c’est cop 21! » ça a bien fait rire tout le monde mais au moins j’ai pu constater que j’avais avancé!

J’en parlais dans un un autre article, j’ai pas mal « progressé » et depuis j’ai fait ma lessive maison. Une vraie révolution. Je disais que la cup c’est pas sexy et ça change la vie bah la lessive c’est pareil (en plus sexy).

Aller je te raconte ma life (après tout cet espace est censé être là pour ça!)

On fait pas mal de lessive… (1 à 2 par semaine) on habite en haut d’une rue en pente au quatrième… Je ne sais pas comment on se débrouillait mais on avait toujours un problème de lessive!

On fait nos courses à pied, le bidon de lessive c’est relou… ça te prends une main! Entière! et c’est lourd et puis c’est un peu cher quand même!

Donc souvent on ne prenait pas la lessive avant la fin du bidon, on prenait du retard sur les lessives, fallait en faire 3 dans la semaine pour faire descendre la pile mais le linge ne séchait pas assez vite… bref on payait la flemme de ne pas avoir pris la lessive aux dernières courses pendant presque 2 semaines c’était l’angoisse…

Maintenant je vois qu’on arrive à la fin du bidon? pas de problème! Je sors mon gros fait-tout, mes copeaux de savon de Marseille, mon vinaigre blanc et mon bicarbonate et zou, une petite heure après (même pas) ma lessive est prête, je la laisse refroidir et la transvase dans le bidon d’une lessive industrielle que j’ai conservé et je suis heu-reu-se (oui j’ai malgré tout des plaisir simple) et le coût total de l’opération? J’avoue je ne sais pas trop mais environ 1.50e par mois… en comptant dedans l’huile essentielle de Bergamotte qui n’est pas nécessaire à la propreté de mon linge mais à mon cerveau qui lui a besoin d’une odeur pour penser le linge propre!

Depuis moins d’une semaine je teste le déo le plus simple possible du monde : une goutte d’huile essentielle de palmarosa sous chaque aisselle… Bon pour tout avouer je ne suis pas encore convaincue… déjà l’odeur est un peu forte… au moment où on en met et au moment où on est en transpiration. Le premier jour j’ai vraiment eu l’impression que mes aisselle étaient devenues l’annexe de la boutique qui vends du thé en vrac dans la rue piétonne un vrai camps de beatnik…

Je trouve aussi que pour l’instant contrairement à des vilains déo qui donnent plein de maladie et ne se recyclent pas on ne peut pas remettre le même haut dans la semaine… ou c’est moi qui psychote sur l’odeur que ça laisse sur les fringues… bref c’est en test… mais je pense quand même en fabriquer un plus « complexe » même si je dois avouer que je trouve que je transpirais moins (#glamourunjourglamourtoujours)

Comme j’aime quand même bien me lancer des petits défis je vais tenter de faire ma propre pâte (bon ok la réduction du déchet est ultra minime (surtout quand on sait le nombre de tarte que je fais à l’année)) mais tout ceux que je connais qui font leur pâte eux même te disent : « nan mais attends c’est hyper facile et en plus tellement moins cher… »
Ok challenge accepted mais attention même si je suis #cop21 j’aime pas non plus me compliquer la vie et me casser trop la nenette alors…

Et encore et toujours le vrac… J’avais déjà un peu cette ambition l’année dernière… mais comme je disais plus haut j’aime pas trop me compliquer la vie… A côté de chez moi qui fait du vrac (mais pas sur tout les produits qui m’intéressent) il y a naturalia… et comment dire… J’ai pas envie de payer mon kilo de riz 5 milliards de dollars… Donc j’ai remis à plus tard (parce que je suis une feignasse) de faire mon étude de marché sur le vrac avec Bio c bon de croix de chavaux et les nouveaux robinsons à Robespierre et la biocoop pas trop loin d’où je passe mes jeudis aprem… J’avais aussi vu sur internet via un article de etdieucréa pour acheter pas cher en gros sur le net mais là d’un coup c’est vraiment en gros donc il faut se mettre à plusieurs donc trouver des plusieurs… Flemme je vous disais! Mais là, je compte bien me retrousser les manches.

Sinon en mode DIY (en plus de mes pâtes) je poursuis dans la recherche de la rigueur et de l’exigence. Fini les tricots à trou qu’on camoufle, hop hop on redéfait tout, la couture n’est pas droite, hop hop découds vite… Fini l’a peu près, de la précision cette année!!

Bon voilà…
Pour m’épauler sur mon chemin j’ai :
– les supers tutos des internets
– Ma super copine Anne-Ma docteur tricot et ma collègue Claire
– Le livre la famille (presque) zéro déchets ze guide
– Ma bonne volonté

En bâton dans les roue j’ai :
– ma grosse flemme
– ne pas être véhiculée
– le manque de temps
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La fin du calendrier de l’avant vacances scolaire

#9 Le roi et l’oiseau

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Le Roi Charles V et Trois font Huit et Huit font Seize règne en tyran sur le royaume de Takicardie. Seul un Oiseau, enjoué et bavard, qui a construit son nid en haut du gigantesque palais, tout près des appartements secrets de Sa Majesté, ose le narguer. Le Roi est amoureux d’une charmante et modeste Bergère qu’il veut épouser sous la contrainte. Mais celle-ci aime un petit Ramoneur. Tous deux s’enfuient pour échapper au Roi et, réfugiés au sommet de la plus haute tour du palais, sauvent un petit oiseau imprudent pris à l’un des pièges du Tyran. Le Père Oiseau reconnaissant promet en retour de les aider. La police retrouve la trace des fugitifs. Une folle poursuite s’engage. Des machines volantes conduites par des policiers moustachus, de mystérieuses créatures couleur de muraille qui espionnent la ville, des tritons motorisés et le Roi sur son trône électrique flottant, ou sur son gigantesque Automate, les pourchassent…

#10 Chut on a un plan

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Présentation Thierry Magnier

Dans une forêt sombre, quatre chasseurs armés de filets de papillon à la poursuite d’un bel oiseau… Le plus petit voudrait bien faire ami ami, mais chut !… les autres, pour l’attraper, ont un plan.
Où l’on retrouve avec bonheur le graphisme joyeux et original de Chris Haughton et son formidable sens de l’humour!

#11 C’est de famille

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Présentation éditions Braque

14 chansons de David Sire pour chanter les familles d’aujourd’hui, avec humour et sans tabou!

LE LIVRE

Fêtes de famille interminables, familles recomposées (joliment renommées les «re-familles»), relations frère-soeur «je t’aime, moi non plus», noms de famille difficiles à porter…

Entre tendresse, poésie et humour, David Sire explore le sujet intarissable de la famille et n’hésite pas à aborder des thèmes sensibles : la mort, le divorce…toujours dans une ambiance musicale proche de la nouvelle scène française, où la musique et la voix jouent la proximité avec le public.

Des arrangements bien travaillés, de vrais instruments, de vrais musiciens; ça compte pour faire un bon livre-CD !

Le tout est finement et merveilleusement illustré par la talentueuse Magali Le Huche qui donne vie aux personnages de David avec ce petit grain de folie et ce trait inimitables qui la caractérisent.

LE CD

Une belle ribambelle de 14 chansons originales de David Sire. A chanter à la maison, en voiture…et toujours en famille bien sûr… !

 

#12 le canard fermier

canardPrésentation école des loisirs

Il était une fois un canard qui vivait avec un fermier très paresseux. Le canard s’épuisait au travail. Le fermier grossissait dans son lit. Une telle situation ne pouvait plus durer…

#13 le Crocolion

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Présentation Thierry Magnier

Comme ce papa est savant ! Il connaît l’Afrique sur le bout des pattes : quel est le plus grand arbre ? Facile, le baobab ! La plus haute montagne ? Le Kilimandjaro ! Le plus long fleuve ? Sans hésiter, le Nil… C’est bien simple, il sait tout.

Mais connaît-il l’animal le plus méchant d’Afrique ? Et sait-il pourquoi ce crocolion est si méchant ? Affublé d’une gueule de lion d’un côté, et d’une gueule de crocodile de l’autre, c’est pourtant évident !
Impossible d’oublier que le crocolion est très méchant avec la découpe de couverture qui fait poindre ses dents.

#14 Le Bon Gros Géant

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Présentation Gallimard :

Sophie ne rêve pas, cette nuit-là, quand elle aperçoit de la fenêtre de l’orphelinat une silhouette immense vêtue d’une longue cape noire et munie d’une curieuse trompette. Une main énorme s’approche… et la saisit.
Et Sophie est emmenée au pays des géants. Terrifiée, elle se demande de quelle façon elle va être dévorée. Mais la petite fille est tombée entre les mains d’un géant peu ordinaire : c’est le BGG, le Bon Gros Géant, qui se nourrit de légumes, et souffle des rêves dans les chambres des enfants.

Avec la jeune Sophie, devenez l’ami du géant au grand cœur et apprenez son langage pour le moins loufoque! Un chef-d’œuvre d’imagination signé Roald Dahl!

#15 Contes de la rue Broca

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Présentation Grasset

La Sorcière du placard aux balais, La Fée du robinet, Le Diable aux cheveux blancs… Plébiscités par les enfants comme par les adultes, les contes de Pierre Gripari sont devenus de véritables classiques de la littérature jeunesse. Depuis leur première parution il y a trente ans, leur magie continue d’opérer sur chaque nouvelle génération.

 Grasset-Jeunesse rend hommage à ce formidable conteur à travers la réédition des célèbres Contes de la rue Broca illustrés par Claude Lapointe.

 Les Contes de la rue Broca et les Autres contes de la rue Broca regroupés pour la première fois chez Grasset-Jeunesse. Un faux carré pour retrouver les ambiances et leformat original des pleines pages réalisées par Claude Lapointe,une couverture avec dos effet toilé et une maquette éléganteet moderne font de ce titre phare de Pierre Gripari un album cadeau incontournable, à la fois traditionnel et actuel.

#16 Le matelas magique

matela

Présentation école des loisirs

Quand il est l’heure d’aller se coucher, Éli le lionceau ne se fait pas prier. C’est parce qu’il a un matelas magique, grâce auquel il passe des nuits très intéressantes. Il lui suffit de faire un creux au centre du matelas, d’appuyer un peu dans ce creux, et alors, Éli passe de l’autre côté. L’autre côté, c’est par exemple la salle de classe. Éli y fait un petit passage, le temps de donner à Jenny la Gazelle la réponse à la devinette qu’elle lui a posée ce matin. Ce matin, Éli n’avait pas la réponse et Jenny s’est moquée de lui. Elle voudrait sûrement s’excuser, maintenant, mais c’est trop tard: Éli, grâce à son matelas, est déjà reparti. Il est allé rendre visite à la famille Coussin. La vieille madame Sofa est justement la grand-mère du matelas d’Éli. Pendant que le matelas prend de ses nouvelles, Éli joue avec ses neveux, les petits poufs, mais pas trop longtemps car on a besoin de lui à Bernardville. Le palais présidentiel est en feu. Éli arrive juste à temps: il sauve le président, sa femme et sa fille, et parvient même à arrêter les pyromanes, qui tentaient de s’enfuir discrètement. Tout le monde félicite Super Lionceau, même les pyromanes. Mais là non plus, Éli ne s’attarde pas. De l’autre côté, mauvaise pioche: il fait tout noir et un troupeau de monstres sans queue ni tête se lance à la poursuite d’Éli. Matelas! Matelas, où es-tu?

 

Calendrier d’avant vacances scolaires #8

wonder

A partir de 10 ans

La présentation de pocket jeunesse étant vraiment mais vraiment trop nulle par rapport à la pépite qu’est ce livre voici celle de Sophie Pilaire sur le site Ricochet :

August, surnommé Auggie, est né avec une malformation faciale que des opérations a répétition n’ont pas réussi à rendre acceptable, notamment aux yeux des autres enfants. Scolarisé à la maison tant qu’il était petit, il va entrer au collège pour la première fois. A la fois apeuré et excité par ce changement de vie, Auggie découvre bientôt un monde de liberté, mais aussi de rivalités et de moqueries…

C’est la construction narrative qui évite à ce gros roman le piège du misérabilisme – attention, l’histoire d’Auggie est poignante, difficile à supporter. Petit bonhomme courage, il va bien sûr raconter en première ligne son quotidien avec une naïveté d’enfant choyé, ce qui n’enlève rien à ses souffrances. Les détails physiques sont là, pas trop nombreux toutefois, car Auggie a accepté sa différence et préfère nous parler de ses relations aux autres.
Mais – c’est le grand intérêt du livre – il ne sera pas le seul à s’exprimer : sa sœur Olivia, des amis et parfois même des ennemis du collège nous disent aussi leur façon de côtoyer le jeune garçon. La multiplicité des points de vue replace donc le handicap dans un contexte assez large, moins consensuel (on peut ainsi citer Olivia expliquant la difficulté de passer toujours derrière ce petit frère adoré).
Au centre des récits des uns et des autres revient sans cesse la question de la « normalité » d’Auggie : comment se comporter avec lui ? Est-il contagieux ? Comment respecter ses faiblesses physiques (il entend mal, se fatigue vite…) sans les stigmatiser ? Peut-on faire comme si tout allait bien ? Les réponse ne viendront pas vraiment, ou tout du moins pas facilement. La façon dont Auggie va finir par être intégré parmi ses camarades sonne bizarrement à nos yeux européens, avec cette idée d’esprit de corps d’un établissement scolaire contre un autre. Passons. Après tout, l’histoire coule aisément entre les courts chapitres et les voix qui racontent l’action, parfois lente, parfois brusque voire brutale. Et le plus important reste la sociabilisation réussie du héros. C’est donc une fin heureuse, qu’on ne peut s’empêcher malgré tout de penser provisoire : Auggie, poussé par l’amour que lui porte les siens, sûr d’avoir des enfants un jour, devra sans doute batailler pour se faire accepter à chaque changement d’environnement… L’auteure gage qu’il en aura largement le courage, et on adore la croire dans ce livre sur un fil de finesse touchante.

Sophie Pilaire

Calendrier d’avant vacances scolaires #7

ton-histoire

A partir de quelques mois

Présentation écoles des loisirs :

Du minuscule fœtus au bébé attendu et entouré, le fil de la vie court de page en page. Les visages apparaissent dans le contraste des deux couleurs du livre et le tout-petit grandit, grandit. Des mots d’amour l’accompagnent ainsi qu’un petit ami lapin. Et, à la fin du livre, un moment tout doux à caresser ensemble.

Calendrier d’avant vacances scolaires #6

lenfant

A partir de 7 ans

Présentation école des loisirs :

– Pardon, mais t’es quoi, toi ?
– Comment ça, je suis quoi ?
– Ben oui, t’es quoi comme animal ?
J’ai pensé : « Houlala, je dois être dans la campagne profonde dont m’a parlé maman, pauvre mouton, il n’a jamais vu d’enfant de sa vie ! »
– Je ne suis pas un animal, j’ai dit, je suis Léonard.
– C’est comme un léopard ? m’a demandé le mouton.
– Non, c’est mon prénom. Toi, par exemple, tu t’appelles comment ?
– Mouton.
– Je vois. C’est alors que le mouton m’a reniflé et m’a posé une drôle de question :
– Et tu sers à quoi ?